Ici Rénova(c)tion socialiste 06 ! Ici Rénova(c)tion socialiste 06 !
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Pas pris de photos, quel con ! (suite)
Puisque (après les « éléphants » du Gotha de notre direction et le temps des « jeunes lions » sensés fabriquer un nouveau présent) voici venu les « sangliers » de la Côte d’Azur, n’hésitons pas une seule seconde à jouer avec une de leurs qualités : fonçons … dans l’impertinence ravageuse !
Pour nous-mêmes d’abord, contre nous-mêmes d’abord, pour rompre avec nos propres hésitations, nos propres peurs, nos propres résistances, nos propres habitudes.
Vingt personnes réunies, cela fait un beau troupeau pourrait-on dire en filant la métaphore animalière. Je dois vous dire que, personnellement, cette métaphore commence à me courir sur le haricot d’autant qu’elle est une vérité première, souvent, du militantisme au PS.
Inféodation aux chefs charismatiques, aux petits chefs locaux, aux consensus mous, au nombre de tracts diffusés sur les marchés, à l’électoralisme … et tutti quanti.
Toutefois, ne boudons pas notre plaisir, nous étions tous des militants de base réunis pour quelques bavardages. Vous étiez là, moi aussi. Je ne vais donc pas répondre à la demande de Richard qui m’accorde la « libertitude » de produire un compte-rendu.
Je vous propose tout le contraire : un « décompte-perdu ».
Tout d’abord, dans la forme qui cherche à se débarrasser, comme vous l’aurez compris, du vocabulaire habituel de la politique qui souvent s’évertue à ne vouloir rien dire, aidée en cela par le précieux ridicule des imbéciles.
Ensuite, sur le fond qui cherche à se construire, comme vous l’aurez compris, à partir de l’incurie des pratiques et des résultats du PS visibles depuis de trop longues années.
Vingt personnes, donc, réunies et qui n’avaient pas véritablement, au vu des trajets respectifs, grand-chose à faire ensemble. Sauf que, tous ensemble, nous venons une fois encore d’échouer à porter la diversité de nos convictions socialistes sous la forme d’une unité appréciable par une majorité de nos concitoyen(ne)s. Cette difficulté, au fond, nous oblige et justifie à elle seule notre rencontre. Nous oblige et justifie à elle seule les idées de rénovation et d’action, la nécessité même de leur conjonction dans la rénova(c)tion.
Cela n’est pas une chose facile à penser cette unité. Elle nous promet donc d’autres rencontres.
D’autres rencontres qui, je l’espère, nous obligeront à sérier au plus près les problématiques de notre urgence et les conditions méthodologiques de leur traitement.
D’autres rencontres qui, à partir des qualités discursives de cette première, réveilleront le goût du partage, de la préoccupation démocratique et de la résistance aux insupportables conditions de l’économie capitaliste.
Car, chers camarades, Richard n’a pas choisi dans son bestiaire : les papillons !
À bientôt.


juillet 2, 2007 à 1:52
Tous les petits sangliers présents (papillonneurs à l’occasion), viennent de m’apprendre qu’ils étaient bacheliers.
Bravo messieurs.
juillet 3, 2007 à 10:40
Bravo pour les bacheliers !
Continuez, ne vous arrêtez pas là.
Pensez aussi à vous dans un monde où survivre risque de devenir de plus en plus difficile.
juillet 3, 2007 à 8:01
Michel et Richard, formateurs en conscience politique…o