Lettre ouverte de Lucien Fouques, secrétaire de la section Nice centre, à François Hollande

octobre 9, 2007

Cher camarade, Je te fais parvenir la copie d’un sondage commandé par l’UMP et paru dans Nice-Matin du samedi 6 octobre, à propos des élections municipales.

On peut constater le maintien des scores de la droite obtenus lors de la présidentielle et des législatives de mai et juin dernier. La candidature de Christian Estrosi surfant sur la vague Sarkozy réunirait donc 50% des voix contre 15% à une liste d’union PS-PCF-Verts-PRG conduite par Patrick Allemand, notre 1er Fédéral, 10% à Patrick Mottard et enfin 10% à Peyrat, le maire actuel.

Le résultat que ferait une liste d’union conduite par Patrick Allemand est très inquiétant, d’autant que par ailleurs cette union n’existe pas du tout, aucun des partenaires traditionnels du PS n’ayant pour l’heure fait part de son intention de travailler avec lui.

Patrick Mottard, qui n’a pas sollicité l’investiture PS, serait crédité sur son seul nom de 10%.

Le problème révélé par ce sondage est que le 1er fédéral a créé une situation dramatique pour notre Parti et pour la gauche à Nice, loin du résultat de la  présidentielle avoisinant les 40%. Il se confirme qu’il n’est pas en capacité de rassembler la gauche et qu’il entraine le PS et ses éventuels partenaires dans une spirale de déclin, de défaites. On peut avancer, avec les réserves qui sont les nôtres à propos des enquêtes d’opinion, que Patrick Allemand, sur son seul nom, aurait peiné à obtenir 5% des intentions de vote.

Tu n’es pas sans savoir que lors du vote interne pour la désignation de la tête de liste aux municipales, le taux d’abstention a été de 80%, le 1er fédéral n’obtenant que 18% des inscrits. Cela ne suffit pas pour donner une légitimité à son ambition.

Nous sommes à ce jour, près de cinq cents signataires adhérents socialistes à Nice, d’une motion de soutien à la démarche de Patrick Mottard pour sa candidature à la mairie de Nice. Cette liste n’est pas close. Autour de lui, se constitue une équipe largement ouverte à la société civile, à la gauche et au Parti Socialiste. Il faut toujours rappeler qu’il a rassemblé la gauche et a conduit depuis 2001 le groupe d’opposition Nice-Plurielle dont le bilan reste largement positif auprès des habitants.

Pour les Niçois il incarne cette gauche, déterminée dans son difficile combat contre une droite dure, sans doute plus réactionnaire et décomplexée qu’ailleurs.

Je continue de croire et d’espérer que la voix de la raison peut l’emporter. Tu as, ainsi que le Bureau National, une responsabilité particulière pour mettre notre fédération en phase avec les réalités, même si Nice est bien loin de Paris.

Amitiés socialistes.


SOUTIEN À LA CANDIDATURE DE PATRICK MOTTARD

octobre 2, 2007

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Dans une lettre ouverte à Patrick Allemand, les rénova(c)teurs du 06 ont tenté de le dissuader  de présenter sa candidature pour la mairie de Nice pour les  élections de 2008.

Il ne nous a pas écouté, et c’est naturellement que nous avons ouvertement soutenu la démarche de Patrick Mottard.

Nous nous faisons aujourd’hui l’écho de Lucien Fouques, secrétaire  de la section “Nice Centre”, en publiant sa lettre.

Profondément attaché à mon parti, convaincu de la légitimité de la candidature de Patrick MOTTARD pour nous représenter dans la bataille municipale qui s’engage pour la mairie de Nice, je soutiens sa candidature et la démarche qu’il a entreprise pour faire triompher nos idées.

La décision du 1er fédéral d’obtenir l’investiture pour la tête de liste aux prochaines municipales de Nice porte un coup très rude à la fédération du Parti Socialiste des Alpes-Maritimes. Avec d’autres, je refuse cette logique du déclin et la spirale de la défaite face à une droite locale bénéficiant du climat national.

Patrick MOTTARD, en conduisant la liste en 2001, a frôlé la victoire contre Peyrat, transfuge du FN, de moins de 3700 voix. Depuis cette date il conduit le groupe d’opposition Nice-Plurielle au conseil municipal. Son bilan est largement positif. Avec la lutte contre la corruption qu’il a menée avec, en particulier, Jean-François KNECHT, il a défendu tous les quartiers avec la même pugnacité, sans oublier ses combats avec la population qui ont abouti, par exemple, à l’abandon du désastreux projet d’extension du Port de Nice ou à la sauvegarde de la Gare du Sud. Patrick Mottard a toujours milité au Parti Socialiste et incarne l’opposition de gauche. Il a acquis une légitimité qui permettra la poursuite de la dynamique gagnante de 2001. 

Le 1er  fédéral, après avoir été candidat aux dernières législatives, déjà vice-président de la Région et conseiller général devra respecter la règle du non-cumul des mandats. Lequel abandonnera-t-il ? 

Aussi, je reste convaincu que c’est devant les Niçois que Patrick MOTTARD doit se présenter pour  une primaire afin d’assurer la continuité de l’action engagée.

Lucien FOUQUES
Secrétaire de la section Nice Centre du PS


petites confidences entre amis

octobre 1, 2007

Patrick Allemand, candidat officiel du Parti Socialiste à la mairie de Nice, aurait dit :

“Si je suis battu par Patrick Mottard à l’investiture, j’appelle le national pour qu’il envoie quelqu’un”.

Vraiment, je n’en crois pas un mot… Mais enfin, compte tenu de mes sources…

A suivre…

Amitiés plurielles


l’équipe municipale de Patrick Allemand

septembre 28, 2007

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Patrick Allemand a donc présenté sa future équipe pour le PS,
aux municipales de Nice.

La parité est respectée. C’est bien.

On peut reconnaître entre autre, Allemand, Matringe, Cuturello, Grégoire, Librati, Mirauchaux.

Ils font  partie des plus grosses sections de Nice, en termes de nombre d’adhérents. (A l’ exception des sections Nice centre et Nice Michèle Mangion, je crois). 

En cas de candidature unique à une investiture, on admet généralement que  le taux de participation soit faible. 

Mais, compte tenu du contexte de cette investiture, le très faible taux de participation est inquiétant : tout d’abord parce que le candidat lui–même, mais aussi tous ses co-listiers prévisibles (présents autour de lui sur la photo) sont des figures très connues du PS niçois ; ils auraient donc dû, (au moins dans leurs sections respectives), fédérer davantage. Et puis aussi, parce que l’enjeu était double : affirmer de façon incontestable la légitimité de la candidature de Patrick Allemand et du même coup, fragiliser la candidature hors parti de Patrick Mottard. Il est difficile d’imaginer que ces arguments n’aient pas été exposés dans les sections. 

De là à penser que si bon nombre de militants ne se soient pas déplacés, c’est qu’ils avaient déjà un candidat…officiellement déclaré…  

Pour mémoire :

Vote pour Allemand : 372 voix
Section Patrick Allemand : 161 voix pour Patrick Allemand 
Taux de participation fédé : environ 20 %
 
Taux de participation section PA : environ 32 %


Investir pour l’investiture PS 06

septembre 27, 2007

Le PS en général, et la fédé du 06 en particulier,  avaient encarté nombre de nouveaux adhérents grace aux cartes  à 20 euros pour l’investiture à la présidentielle.

C’est vrai que c’était une bonne promo pour le parti, et que 20 euros pour se payer Ségolène, c’était pas cher.

Pour investir  Patrick Allemand, l’adhésion était à 45 euros,  et c’est sans doute ce qui explique en partie  la faible participation ( moins de 20 %). En fait, peut-être  aurait-il  fallu faire un rabais sur le prix des cartes pour mobiliser davantage, car le résultat obtenu par PA, n’est pas une bonne promo pour l’image du parti.

Sans doute, a-t-on pensé : “20 euros pour Ségo, c’est le prix juste, 45 euros pour PA, c’est de l’arnaque…” .


on sort la grosse artillerie

septembre 17, 2007

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Bernard Laporte a mis le paquet (6 joueurs -peut-être plus-toulousains) pour battre l’équipe d’amateurs de Namibie. Il faut dire, qu’ils ont fait meilleure figure contre l’Irlande que les Français contre les Argentins. Mais bon, le score est là, 13 essais à un en 80 minutes, je vous laisse calculer le nombre d’essais à la minute. Les pauvres Namibiens, réduits à 14 devant le rouleau compresseur français ont dû trouver les deux mi-temps interminables.

La veille de cette victoire historique, certains militants PS (pas tous), recevaient un courrier de notre fédé, signé de Patrick Allemand. Notre premier fédéral a expliqué tout le bien qu’il pense de Patrick Mottard. 3 pages de défoulement continu. Pas de doute, Patrick Allemand en veut beaucoup à Patrick Mottard de présenter sa candidature à la mairie de Nice, sans attendre le vote des militants niçois. En fait, le malaise est plus ancien puisque j’ai pu mesurer le niveau de rancoeurs accumulées depuis certainement plusieurs années.

Voilà, juste pour dire que si en rugby l’excès ne nuit pas, et s’il faut, par respect de son adversaire lui marquer 100 points, si tel est l’écart de niveau, dans notre parti,  un peu de retenue ne nuirait pas.


Franck Viano

septembre 14, 2007

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Le rédacteur de la rubrique politique de Nice Premium, a rejoint Patrick Mottard.

Lire sa déclaration complète :

…j’ai décidé de rejoindre Patrick Mottard et son équipe dans un projet que j’imagine bien volontiers pour cette ville de Nice dans laquelle je suis né et qui m’a vu grandir à l’ombre de sa vieille ville… Merci aussi à Jean-François Knecht de m’avoir donné le goût de sa façon de faire de la politique et en espérant ne pas le décevoir sur mes choix et mes options.

C’est une bonne nouvelle pour Patrick Mottard, car je crois savoir qu’il a été pas mal sollicité par d’autres. Et puis, comme l’écrit Patrick Mottard sur son blog : « Qu’il me permette de considérer son arrivée parmi nous comme un symbole. Le symbole d’une campagne qui ne ressemblera à aucune autre ».

Je le remercie pour ma part, d’associer la mémoire de JFK dans cette décision.

Maintenant, une question subsiste : va-t-il me piquer ma place de webmaster en chef ?

Amitiés

Richard


C’est fait !

septembre 7, 2007

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Comme on pouvait l’imaginer, Patrick Mottard s’est démarqué du PS pour présenter sa candidature pour la mairie de Nice. A vrai dire, il avait guère la possibilité de faire autrement : Une fédé cadenassée, au service du premier fédéral, lui aussi candidat. D’où, l’impossibilté de faire une campagne loyale pour l’ investiture.

Même si PM avait gagné l’investiture, (ce qui était possible, si j’ai bien compté le nombre de nouveaux adhérents que lui et ses pots on fait rentrés) la fédé lui auraient imposé 80% des colistiers (règle à calcul oblige). Impossible de présenter une liste d’ouverture, et surtout, impossible de diriger la ville avec 80% de collaborateurs non choisis. Il n’était pas utile d’être fin stratège pour deviner sa décision, ni même le moment de l’annonce.

Fin stratège, en revanche, Bernard Laporte ne l’a pas été. Pour son match d’ouverture, l’équipe du futur mininistre (qui n’est pas d’ouverture) a perdu logiquement son 5° match sur 6 contre une Argentine pétillante. les stéréotypes du jeu des bleus n’ont pas trompé l’intelligence des pumas. Mais je suis bien tranquille, si la victoire ne vient pas, notre équipe pourra compter sur Sarkozy qui ira sans doute la chercher.

Allez, dodo
Richard


Je ne suis pas né socialiste, et vous ?

août 29, 2007

Première Partie.

Je suis né le 3 juillet 1952 mais je n’ai pas adhéré à la SFIO. Que voulez-vous, chers camarades, je ne suis pas né socialiste. Cet accroc dans mon parcours aura eu, je dois bien l’avouer aujourd’hui, des conséquences désastreuses.
Tout d’abord, celle de ne pas donner, le 3 juillet 1952 à 17 heures, immédiatement quitus à mes parents qui voyaient à travers ma venue au monde capitaliste un indéniable coup d’arrêt à la grande marche erronée de l’humanité.
Ils y croyaient fort et ils sont morts déçus.
Non pas de moi qui leur aie donné malgré tout quelques satisfactions, mais du socialisme lui-même. Il faut dire qu’ils avaient de ce socialisme une conception naïve voire immaculée.
Si vous avez deux minutes à m’accorder, je peux vous raconter comment j’ai largement participé à leur désillusion au nom d’une hypothèse née en même temps que la SFIO.
Cette hypothèse est celle de l’inconscient où la psychanalyse naissante a trouvé les conditions d’une notoriété aujourd’hui bien dégradée. Rassurez-vous, je ne vais pas rentrer dans les détails alambiqués des complexes familiaux dans la formation de l’individu. Je veux juste pointer de leur enseignement un postulat scandaleux.
L’enfant naît capitaliste.
Et le souligner d’une deuxième hypothèse pas moins dégradante.
L’enfant ne naît pas libéral pour deux sous.
Je sens bien que cela vous laisse dubitatif et m’oblige à un minimum d’explication.
Commençons d’abord par ce trait incontestable qu’un enfant n’est rien d’autre que « l’objet du désir de l’autre », principalement celui de la femme en quête d’un statut de mère. L’homme, lui, dans cette affaire n’est qu’un faire-valoir momentanément phallique et rapidement destitué, au profit de l’enfant, de son excroissance instrumentalisée.
Une sorte de bourdon, si vous voulez.
Mais laissons ce destin de côté, ce n’est pas celui qui nous intéresse.
Intéressons-nous à celui d’être l’unique objet du désir de l’autre, désir qui pèse sur cette figure de l’enfant dont nous adulons sans réserve les bienfaits. Une figure, le mot est fort, disons plutôt une sorte de « ça », d’inconscient brut, pas encore un « moi ». Une figure qui ne va pas tarder à vous faire savoir ce que, de votre désir, elle en tire en satyre, prise qu’elle est dans la dimension exclusive du besoin … et bien sûr de la demande.
Car, de votre désir Mesdames, votre progéniture n’a de cesse que d’en tirer une plus-value. Elle n’y va pas avec le dos de la cuillère, votre désir : elle le prolétarise nuit et jour. Nul repos ne vous sera accordé tant que la satisfaction absolue n’aura pas atteint les quotas fixés par la dictature du besoin narcissique.
L’objet de votre désir se transforme en sujet de votre aliénation.
Obsédé par sa propre croissance, il s’obstine dans cette voie naturelle de l’accumulation privative, offrant à votre assujettissement quelques parcimonieux sourires. Vous pensez naïvement en être les destinataires quand ils s’adressent aux anges de son élection … divinisée par vos soins.
Bref, nous sommes loin d’une ontogenèse socialiste. Le partage n’est pas encore de mise, et plus que le partage, le don de soi au profit de la collectivité des « autres » navigue dans les eaux troubles des pulsions primaires.
Il charrie, vous entends-je dire, de nous décrire une phénoménologie en cul-de -sac où nul recours compassionnel offrirait un horizon d’espoir.
Patience, patience !
Le narcissisme capitaliste de l’enfant n’est pas encore au bout de sa peine. Votre inconfortable situation d’adulte s’apprête à lui jouer quelque tour destituant … à partir de son état de prolétarisation totale.

Un sursaut de la conscience serait donc nécessaire, pensez-vous naïvement en convoquant vos lectures d’un temps révolu. Spartacus, La case de l’Oncle Tom, Sans famille, Pinocchio n’y suffiraient pas. Non, c’est d’un autre sursaut dont il s’agit. Celui de votre libido en quête d’un objet mieux adapté à l’exercice de … son illusion de jouissance.
À chercher des utopies exotiques, là où sous le coude de la familiarité, elles attendent leur heure, cela serait pure folie.
Le phallus « placardé » un temps ne serait-il pas, lui, devenu suffisant à cet office de libération ?
L’objet idéal pour trouver un ennemi tout désigné à la cause de votre aliénation ?
Car, somme toute, ce serait un peu à votre tour, Mesdames, de tirer profit des joies de l’existence et de planter la graine du socialisme futur dans le coeur de votre passade totalitaire.
Certes, c’est d’une frustration que la libération attendue trouvera ses racines. Mais qu’importe !
Frustrer votre capitaliste maison, voilà la clé du renouveau.
Il ne manquera pas de se plaindre, peu partageux qu’il est de ses prérogatives hallucinées. Mais vous tiendrez le coup avec le coup du Père, exemple magistral de double négation. Avouez que pour l’apprentissage du socialisme déjà vous cognez fort. Forcer à dire « pas pas », à qui obtient sans mot des plus values faciles, ça ne va pas de soi.
Vous subirez encore des séductions fragiles, « ouins ouins » apitoyés, aussitôt balayés dans les flots enivrés d’une libido nouvelle.
Tenez, tenez le coup ! Ne lâchez rien de votre désir !
Et si le Père défaille à nourrir vos pulsions, dites-vous, que le but ce n’est ni lui, ni vous.
Il est que votre enfant, qui somme toute est commun, s’aperçoive assez vite qu’en dehors de lui, et bien, ça n’est pas rien.
Un monde, quoi !

Morale provisoire.

Un socialiste mal né n’attend pas le monde des années.

M.G.


Retour d’une semaine de vacances

août 1, 2007

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Rencontre avec le chef des bonobos

Mon ami de 30 ans (et en plus c’est vrai) s’appelle Jean Louis. Il s’occupe pour la onzième année de l’organisation “des voix du Gaou”. Manifestation estivale musicale de renommée internationale qui se passe à six fours les plages, sur l’île du Gaou, donc. Parmi les groupes et chanteurs qu’il a invités cette année, pour le plus grand plaisir de notre petit groupe d’amis de 30 ans, il nous a obtenu : Mister Peter gabriel, rien de moins.

Au rythme de “dans tes yeux, un monde secret”, (vous ferez vous même la traduction), nous avons rajeuni de quelques années, et c’est quand même le poing en l’air que nous avons conclu la soirée, sur la chanson qui rend hommage à Steven Biko.

Il n’empêche que les bonobos sont toujours menacés par l’homme et les effets néfastes de la mondialisation. Que les actions humanitaires et donc idividuelles ne sont pas d’une grande efficacité en la matière, comme dans les autres d’ailleurs. L’action politique, celle que je mène avec mes copains rénova(c)teurs, ne semble pas plus porteuse de fruits au sein de notre parti, mais au moins celle-là est collective.

Bonne fin de vacances à tous, nous repartons avec Michel, demain.

Richard